Le débrief des clients #1 - WENS

Le débrief des clients #1 - WENS

Publié le lundi 7 janvier 2019

Lors de la créa­tion d’une entre­prise, il y a tout à faire ! De la rédac­tion des sta­tuts à la carac­té­ri­sa­tion de l’offre com­mer­ciale , les tâches né manquent pas et il n’est pas tou­jours évident de tout faire soi-même.

Pour l’entreprise WENS, créée et gérée par Lucie Ger­vaud, il a vite paru évident de faire appel à un(e) pho­to­graphe professionnel(le) pour la par­tie com­mu­ni­ca­tion visuelle. Le choix de Lucie s’est por­té vers l’entreprise Pict’Your Com­pa­ny, pour en savoir plus sur ce choix j’ai posé quelques ques­tions à Lucie :

Pict’Your Com­pa­ny (PYC) :

Lucie, pour­quoi as-tu choi­si de faire appel à Pict’Your Com­pa­ny pour la réa­li­sa­tion de l’ensemble des pho­tos de Wens ?

Lucie Ger­vaud (L.G.) : 

Dans cette col­la­bo­ra­tion, l’objectif de Wens était de faire res­sen­tir le tou­cher au tra­vers d’une pho­to, de trans­mettre un mes­sage, une sen­sa­tion. C’est pour cela que l’on a choi­si Pict’Your Com­pa­ny, pour la capa­ci­té d’Aurélie à racon­ter quelque chose avec ses photos. 
Je né savais pas réel­le­ment com­ment abor­der une telle col­la­bo­ra­tion : quel est l’apport de cha­cun ? lais­sons-nous l’entière res­pon­sa­bi­li­té de l’image au pho­to­graphe ? Non ! S’il n’y a pas de par­tage entre le pho­to­graphe et l’entreprise les pho­tos s’en ressentironstforcément.

PYC :

Quelle a été ta demande ini­tiale pour les photos ?

L.G. :

Chez Wens, nous avons déve­lop­pé un gant per­met­tant la récu­pé­ra­tion et l’entraînement de la sen­si­bi­li­té de la main, du tou­cher ! Nous per­met­tons aux per­sonnes ayant des troubles au niveau du tou­cher, que ce soit après un acci­dent, une patho­lo­gie ou une chi­rur­gie de la main de récu­pé­rer leurs sen­sa­tions tac­tiles. Mais nous pro­po­sons aus­si aux spor­tifs de haut niveau dans des sports deman­dant une pré­ci­sion tac­tile et ges­tuelle très impor­tante et aux musi­ciens d’entraîner leurs capa­ci­tés sensorielles. 
La demande de Wens était donc assez par­ti­cu­lière : trans­mettre un res­sen­ti, une per­cep­tion tactile ! 

PYC :

Quel était l’objectif pour Wens d‘avoir des photos ?

L.G. :

Ce tra­vail pho­to­gra­phique a été réflé­chi dans le cadre de la stra­té­gie de com­mu­ni­ca­tion de Wens. Nous savions pour­quoi nous fai­sions des pho­tos et sur quels sup­ports celles-ci seront utilisées. 

PYC :

Quelles spé­ci­fi­ci­tés de Wens as-tu sou­hai­té mettre en valeur sur les photos ?

L.G. :

Sur les pho­tos spor­tives, l’objectif était de mon­trer l’élément sen­so­riel, de se mettre dans la situa­tion où le spor­tif et/​ou le musi­cien a besoin d’une per­cep­tion tac­tile importante. 

Concer­nant, la sen­si­bi­li­té de la main en géné­ral, il fal­lait retrans­crire le mou­ve­ment de la main en train d’explorer une sur­face pour per­ce­voir les tex­tures, les reliefs…Transmettre, en regar­dant la pho­to, la sen­sa­tion que votre main explore le monde qui vous entoure. 

Les pho­tos du pro­duit n’ont pas été plus évi­dentes. Le gant cache l’essentiel de l’innovation. Le tex­tile vient recou­vrir l’ensemble des struc­tures per­met­tant la sti­mu­la­tion. Auré­lie a donc dû trou­ver des stra­ta­gèmes per­met­tant de mettre en avant ces reliefs comme un cer­tain mou­ve­ment de poi­gnet venant révé­ler les picots en contact avec la main ou bien prendre le par­ti de reti­rer le tex­tile pour trans­mettre le bon mes­sage, etc… .

PYC :

Après la res­ti­tu­tion des pho­to­gra­phies, est-ce que tu as uti­li­sé les pho­tos comme tu l’avais ima­gi­né au départ ?

L.G. :

J’ai pu uti­li­ser les pho­tos comme je l’avais ima­gi­né et plus puisqu’elles ont aus­si ser­vi sur des sup­ports impri­més de com­mu­ni­ca­tion. Cer­taines ont été peu uti­li­sées car nous pre­nons vite l’habitude de com­mu­ni­quer avec sou­vent les mêmes photos. 

PYC :

As-tu eu des retours au sujet des pho­tos que tu uti­lises pour la com­mu­ni­ca­tion de Wens ?

L.G. :

Oui j’avais eu comme retours que les pho­tos avaient du peps et atti­raient l’œil lorsque les pho­tos sont affi­chées sur de grands sup­ports visuels, dans le cadre de salons pro­fes­sion­nels par exemple ! 

PYC :

Un der­nier mot au sujet Pict’Your Company ?

L.G. :

Com­pré­hen­sion et adap­ta­bi­li­té sont des valeurs fortes que j’ai retrou­vées chez Pict’your Com­pa­ny. La vision artis­tique d’Aurélie per­met de faire la différence.